Institut de Recherche en Cancérologie de Montpellier

Plateforme CMT (Criblage de Modulateurs Transcriptionnels)

Image4
Criblage en bioluminescence de ligands
de récepteurs nucléaires
Les gènes rapporteurs sont de plus en plus utilisés pour visualiser de manière non destructive l’expression de gènes in vitro et vivo. De nombreuses applications utilisant les différents gènes de luciférases et de photoprotéines comme rapporteurs de l’expression génique ou comme marqueurs ont été développées dans l’unité INSERM 824.

Des lignées cellulaires bioluminescentes qui répondent à l’action de ligands de plus d’une vingtaine de récepteurs nucléaires (récepteurs stéroïdiens, de l’acide rétinoïque, des xénobiotiques, au facteur activé de prolifération des peroxysomes, de la dioxine, etc) ont été établies par Patrick Balaguer (INSERM U824 « Signalisation Hormonale, Environnement et Cancer » dirigée par Vincent Cavaillès). Dans le cadre de la plateforme, ces outils permettent d’effectuer des tests reproductibles, simples et rapides de molécules agonistes ou antagonistes de récepteurs nucléaires. Les transgènes introduits sont dans un environnement chromatinien et il n’est pas nécessaire de réintroduire de l’ADN à chaque test ce qui confère à la technique une grande reproductibilité. L’obtention de clones stables très lumineux permet de miniaturiser les tests (microplaques 96 puits et même 384 puits) et d’effectuer une mesure à haut débit (HTS) de l’activité d’analogues d’hormones et la détection de ces substances au sein d’échantillons environnementaux ou humains.

D’autre part, ces modèles cellulaires peuvent être implantés à des animaux immunodéficients (souris nude ou Scid, et en collaboration étroite avec la plateforme IPABS) ce qui permet d’étudier les activités « in vivo » de ligands naturels, pharmaceutiques ou environnementaux de ces récepteurs nucléaires.

Lire la suite
Institut de Recherche en Cancérologie de Montpellier - 2007 - tous droits réservés - Conception : ID Alizés